F.A.Q.

Cet espace rassemble toutes les questions les plus fréquemment posées à Mina Mischief.
Si à travers les différentes rubriques proposées vous n’avez pas trouvé la réponse à votre propre question, n’hésitez pas à contacter directement l’artiste via le formulaire de contact.

Parcours et univers

🌱 D’où vient ta vocation ?

Je suis issue d’une famille comptant parmi elle plusieurs artistes. Mon père, artiste peintre formé aux Beaux-Arts de Paris et à l’École de l’Image d’Épinal, m’a transmis à la fois son talent et ses connaissances, et mon grand-père, auteur de dessins humoristiques pour L’Est Républicain, m’a initiée au dessin et beaucoup transmis tout au long de mon enfance.

Lorsque j’étais petite, mes dessins ont été pour moi un refuge. Ayant très peu d’amis et étant plutôt introvertie, je m’isolais souvent pour me retrouver dans mon monde imaginaire. Ce que je préférais était illustrer mes cahiers de poésie, ainsi que de petits carnets dans lesquels j’écrivais des histoires fantaisistes.

Bien que l’art ait été ma passion première, je ne pensais pas en faire un jour mon métier, m’imaginant plutôt bibliothécaire, cinéaste, iconographe, ou encore maquilleuse effets spéciaux.

✍🏻 Comment as-tu appris à dessiner ?

J’ai toujours été quelqu’un d’autodidacte, de très curieux et d’extrêmement perfectionniste. Petite, j’ai appris à développer et à améliorer ma technique à travers tout ce qui était à ma disposition (dessins-animés, albums de contes, livres d’art, encyclopédies illustrées, bandes dessinées…) et dès que j’en avais l’occasion, je participais à des concours. L’aide et les précieux conseils de mon père m’ont aidée à évoluer.

Apprendre à dessiner requiert beaucoup d’observation, de patience et de persévérance. On ne cesse jamais d’apprendre. Au début, je copiais beaucoup sur des artistes que j’admirais, n’ayant pas encore trouvé mon propre style. C’est tout au long de ma scolarité et de mes années d’études que mon style personnel a vraiment pu se préciser, pendant de longues heures passées à dessiner au bic sur mes feuilles de cours.

J’ai également appris à évoluer en tant qu’artiste grâce au blog que je tenais à l’époque, sur lequel je partageais quotidiennement mes créations personnelles : illustrations de chansons et de poèmes, portraits de personnages de films ou de célébrités… J’y publiais aussi des portraits que je réalisais d’après photo pour des amis bloggeurs, transposant mes modèles dans un univers tantôt merveilleux, tantôt horrifique.

J’y ainsi pu me familiariser avec toutes sortes de techniques et de matériaux, travaillant aussi bien au crayon graphite qu’au stylo roller noir, aux crayons de couleur, aux feutres, à l’acrylique, ou encore à l’encre de Chine…

🍏 Quelles études ou formations as-tu suivies ? As-tu fait une école d’art ?

Au lycée, j’ai suivi une option « Arts plastiques » afin de me perfectionner et d’acquérir de bonnes bases techniques et théoriques. Ces cours m’ont notamment permis de m’initier à de nouvelles techniques, telles que l’acrylique ou l’encre de Chine, d’enrichir ma culture artistique, et de me familiariser avec le monde de l’art.

Une fois sortie du lycée, mon Bac L Option « Arts Plastiques » en poche, contrairement à mes camarades de la filière « Arts plastiques », je ne me voyais pas poursuivre dans la voie artistique : je craignais de ne pas me sentir assez libre, en porte-à-faux avec un esprit de compétition dans lequel je ne me retrouvais pas.

Je suis d’abord entrée à la Fac de Lettres de Nancy pour y préparer une licence « Culture & Communication ». Au cours de nombreux enseignements relatifs aux arts médiévaux et à l’édition de livres et albums jeunesse, j’ai eu l’occasion d’explorer des thèmes passionnants qui ne cessent de m’inspirer au quotidien : je pense notamment à l’art de l’enluminure ou encore à l’illustration des contes de fées.

Dans le cadre de cette même licence, j’ai également étudié à l’Institut Européen de Cinéma et d’Audiovisuel, espérant pouvoir travailler plus tard dans les décors ou les effets spéciaux de films d’horreur, avant de réaliser que j’étais plus cinéphile que cinéaste.

J’ai finalement poursuivi mes études à l’IUT Charlemagne, toujours à Nancy, dans l’optique de devenir une spécialiste des images (fixes et animées) en préparant une licence professionnelle « Fonds iconographiques et audiovisuels ».

Bien que ces études n’aient pas été artistiques à proprement parler, elles m’ont malgré tout permis d’enrichir davantage ma culture artistique, tout en développant mes connaissances littéraires et cinématographiques.

👩🏻‍🎨 Depuis quand artiste est ta profession ?

Je suis artiste à temps plein depuis 2016. Avant cela, j’ai été bibliothécaire, agent d’accueil et de surveillance dans un musée, et animatrice auprès d’enfants de 3 à 5 ans dans une MJC. Je ne trouvais plus le temps de dessiner et de peindre. Comme ma passion me manquait considérablement, j’ai décidé de ne pas renouveler mes contrats avec le musée et la MJC.

J’ai alors créé ma propre entreprise en Décembre 2016, avec pour nom d’artiste Mina Mischief. Je ne regrette pas ce choix et pour rien au monde je ne changerais de profession ! Au départ, j’exerçais en tant qu’« artiste-auteur », réalisant essentiellement des œuvres pour des particuliers, et de temps en temps des projets personnels.

En 2021, j’ai abandonné définitivement le statut « artiste-auteur » pour devenir auto-entrepreneur, pouvant ainsi vendre des produits dérivés de mes œuvres (cartes postales, affiches, cartes de prière…) sur ma propre boutique en ligne, mon ancien statut n’autorisant pas cela et me posant beaucoup trop de soucis au niveau administratif.

📛 Que signifie ton nom d’artiste, et d’où vient-il ?

Mina Mischief est l’association de mon diminutif Mina (mon prénom étant Marina) et du terme anglais mischief, que l’on peut traduire par « malice » ou « espièglerie ». Il s’agit notamment de la combinaison de mes deux anciens pseudonymes « Mina Needle » et « Captain Mischief ».

« Mina » fait référence à l’héroïne éponyme du roman Dracula de Bram Stoker, à laquelle je m’identifiais beaucoup à l’époque où j’ai découvert ce monument de la littérature fantastique, qui a éveillé en moi un véritable attrait pour le genre, pour la figure du vampire, et pour les monstres en tous genres que je n’ai cessé de dessiner depuis.

« Mischief », quant à lui, fait référence à mon côté un peu malicieux, que vous pouvez retrouver dans la plupart de mes illustrations.

🗿 Que représentent tes œuvres ?

Je réalise à la fois des œuvres d’art féerique, inspirées des genres du merveilleux et de la fantasy (légendes, fables et contes de fées), d’art horrifique, inspirées des genres du mystère et de l’effroi que sont le fantastique, l’horreur, la science-fiction et le policier, et d’art sacré, c’est-à-dire d’inspiration chrétienne (plus précisément catholique).

Au sein de ces trois dimensions composant mon vaste univers artistique, j’aime donner vie à des personnages qui sortent de l’ordinaire, en empruntant à la fois au réel et à l’imaginaire. Mes sujets sont très diversifiés : belles et bêtes, fées et sorcières, enfants innocents et clowns tueurs, saints lumineux et vampires ténébreux…

Quand ils ne sont pas purement imaginés, ils sont aussi bien issus d’œuvres de fictions (films, séries, romans, BD…) qu’inspirés de personnes réelles transposées dans mon univers. Mon intention n’est pas de reproduire scrupuleusement ce que je vois, mais de le retranscrire tel que je le perçois, à ma façon : stylisé, idéalisé, sublimé, déformé, défiguré… J’ai toujours trouvé la perfection dans l’imperfection et – sans vouloir paraphraser Poe – une curieuse beauté dans la disproportion !

Dans mes illustrations, je cherche à émerveiller mon public, à le surprendre et à solliciter son imagination, le faisant tantôt s’évader, tantôt méditer, tantôt frissonner… J’aime réaliser des compositions riches en détails, en symboles et en couleurs, racontant une histoire, mettant en valeur les traits de caractère du personnage représenté, ou traitant d’un sujet que je souhaite aborder de façon originale.

Il m’arrive d’inclure des références implicites, divers indices, clins d’œil et connotations, que seuls pourront saisir les spectateurs les plus curieux et les plus observateurs. Une œuvre (portrait de saint, ou illustration horrifique) pourra ainsi être porteuse d’un message spirituel ou satirique, plus ou moins explicite, de façon poétique ou par le biais de l’humour noir, dont je suis une fervente adepte.

💬 Quelle est ton intention, et quels messages diffuses-tu dans tes œuvres ?

👁️ Comment décrirais-tu ton style ?

Mon style est le fruit de l’association du dessin et de la peinture, deux techniques que j’ai appris à maîtriser et à développer au fil du temps. Il est à la fois figuratif et fantastique : mes œuvres sont composées de personnages originaux trouvant place au sein de décors oniriques et fantasmagoriques dans lesquels la réalité est réinterprétée, se trouvant sublimée ou déformée.

Afin de donner forme à mon univers, j’emprunte aux codes de représentation classique, tout en prenant mes distances avec le réalisme au niveau de mes choix de composition, de perspective, de proportions, de lumière, ou encore dans l’emploi de couleurs peu ordinaires, tantôt très vives, tantôt douces, selon l’effet recherché et l’atmosphère souhaitée. Les personnages sont représentés de façon plus ou moins détaillée, parfois même caricaturale. Mis en valeur par un tracé fin au stylo, ils conservent un aspect très dessiné. Mes compositions peuvent également comprendre paysages à l’aquarelle, motifs de faune et de flore, objets symboliques et éléments architecturaux stylisés.

C’est un style aujourd’hui bien affirmé, qui néanmoins a mis de longues années à se préciser. Auparavant, je prenais modèle sur d’autres artistes que j’admirais, puis j’ai fait le choix de m’en éloigner afin d’aller vers un style mieux assumé, plus personnel et authentique, afin de proposer des œuvres correspondant vraiment à mon identité artistique.

💡 Où puises-tu ton inspiration ?

Un peu partout ! Dans les images fixes et animées, le visible et l’invisible, le réel et l’imaginaire, le vivant et le non vivant. Depuis toute petite, je passe mon temps à me cultiver, à observer les choses et les personnes qui m’entourent. Je puise essentiellement mon inspiration dans la nature, la musique et ma propre spiritualité.

Mes créations sont avant tout une part de moi, l’expression de mes obsessions et de mes angoisses. Je cherche l’inspiration à travers mes souvenirs, mes rêves, et toutes sortes d’images qui me hantent et exercent sur moi un mélange de fascination et de terreur. À cette démarche personnelle vient s’ajouter l’éternelle influence de mes cinéastes, artistes et auteurs favoris.

Le point de départ d’un projet pourra être un thème ou un sujet que je souhaite aborder. Pour ce faire, je m’inspire d’œuvres qui m’ont marquée que je pense idéales pour illustrer mon idée. Il va également pouvoir s’agir d’une découverte plus récente (mon dernier coup de cœur littéraire, un film vu la veille…) qui aura suscité en moi un désir de le retranscrire dans mon propre langage plastique, en choisissant de mettre en avant certains aspects : un thème particulier, un personnage spécifique, un passage qui aura retenu mon intention…

J’aime alterner entre art horrifique et art sacré. Parfois, je fais une pause dans un projet personnel en cours pour lui laisser le temps de mûrir, de prendre forme au gré de mes nouvelles inspirations. Ainsi, dans chaque trait et chaque touche se reflètent à la fois mon état d’esprit, mes centres d’intérêts, mes inspirations du moment, la saison qui a vu naître l’œuvre, ou encore les morceaux musicaux que j’écoutais tout au long de sa conception.

📚 Quelles sont tes principales références et influences ?

J’en ai beaucoup trop pour pouvoir toutes les citer ! Mon univers est tellement vaste… Il ne cesse de s’enrichir au fil de mes lectures, de mes expériences et de mes découvertes cinématographiques, artistiques…

Je suis principalement influencée par la littérature, le cinéma, les arts plastiques, l’histoire, la religion chrétienne, la mythologie et le folklore. J’ai un intérêt tout particulier pour l’art sacré et pour des courants artistiques tels que le romantisme, le symbolisme, l’art nouveau et le surréalisme, et je me passionne pour plusieurs genres littéraires et cinématographiques : fantastique, horreur, science-fiction, fantasy, policier, thriller… Les domaines de l’illustration, de l’affiche et de la bande-dessinée influencent également beaucoup mon travail.

La plupart de mes créations sont fortement inspirées par des œuvres cinématographiques et littéraires aussi bien issues de la culture dite « populaire » que méconnues du grand public. C’est le cas par exemple des films de Dario Argento, souvent à l’origine de projets communs avec mon confrère Victor Leblanc.

Création et diffusion

📝 Sur quel(s) support(s) travailles-tu ?

Je travaille principalement sur papier. En fonction du projet et des matériaux qu’il va nécessiter, je choisis un papier plus ou moins rigide. Le plus souvent, comme je peins à l’aquarelle, je vais avoir recours à du papier spécial aquarelle, de préférence de grammage 300 g/m².

Pour un simple dessin, j’utiliserai plutôt une classique feuille de papier blanc. Quant à mes croquis, je les réalise quasiment tous dans de petits carnets.

🎨 Quels techniques et matériaux utilises-tu ?

Afin de donner vie à une œuvre, je fais toujours appel à des techniques traditionnelles de dessin et de peinture. Pour ce qui est des matériaux, j’utilise :

1) Le crayon de papier, qui me sert à réaliser croquis, esquisses préparatoires et dessin de l’œuvre.

2) Le stylo-bille noir à pointe fine, qui me permet de repasser le dessin au crayon en conservant un côté très dessiné, brisant ainsi tout effet de réalisme. Il est idéal pour représenter des éléments très détaillés avec beaucoup de précision et une grande finesse.

3) L’aquarelle, que j’utilise quasiment toujours pour la mise en couleur de mes œuvres. Il s’agit d’une technique picturale à laquelle je me suis d’abord intéressée par simple curiosité avant de m’y initier de façon autodidacte. Grâce à une pratique régulière, et suite à maints exercices et expérimentations, j’ai finalement été conquise par cette technique, qui occupe à présent une place centrale dans mon travail de peinture. J’aime l’employer car elle me permet de peindre avec légèreté et fluidité en apportant une tonalité douce à l’ensemble. Cela a quelque chose de magique.

Dans certaines de mes œuvres, j’utilise du sel en plus de l’aquarelle afin de créer des effets particuliers et d’imiter certaines matières, textures : ciel étoilé, végétation, fond marin…

J’ai également pour habitude d’ajouter, une fois l’aquarelle sèche, quelques touches d’acrylique au pinceau fin, pour faire ressortir certains détails, leur donner plus d’éclat ou de relief, ou tout simplement pour créer une certaine dynamique dans l’œuvre. Le pinceau-brosse, quant à lui, me permet de projeter une multitude de petites éclaboussures sur le papier, produisant très rapidement un effet cosmique ou tacheté.

Il m’arrive d’avoir occasionnellement recours à certains matériaux (crayons de couleur, feutres…) ou à d’autres techniques, telles que le collage. Tout dépend du projet et du rendu que je souhaite obtenir.

🖥️ Utilises-tu également l’outil informatique pour tes créations ?

Étant artiste traditionnelle et non graphiste, je ne l’utilise jamais pour dessiner ou pour peindre.

Je l’utilise uniquement pour éditer mes illustrations avant de les publier, si des retouches doivent être apportées à la photo représentant l’œuvre finie, et pour réaliser le design des produits dérivés.

Il peut aussi m’arriver d’y avoir recours lors de mes recherches préparatoires pré-esquisses, au cours desquelles je suis parfois amenée à réaliser un photomontage avec un logiciel.

🏡 Où travailles-tu, et dans quelles conditions ?

Je travaille à mon domicile, dans une pièce qui me sert exclusivement d’atelier. J’ai tout mon matériel de dessin et de peinture à portée de main, et une table d’architecte que je peux redresser et abaisser à volonté !

J’aime travailler dans le calme, mais jamais dans le silence le plus total : j’ai pour habitude d’écouter de la musique pendant que je dessine et peins, cela m’aide à trouver plus facilement l’inspiration et à mieux me concentrer.

Parfois, quand le temps le permet, je sors travailler en pleine nature. J’emporte une partie de mon matériel, m’installe dans un coin tranquille, mets mes écouteurs, et me voici plongée dans la création !

👥 Dessines-tu d’après de vrais modèles ?

Habituellement, je me base sur une ou plusieurs photos représentant la personne que je dois dessiner. Le reste du temps, j’imagine simplement mes personnages, de manière spontanée.

Parfois, quand j’ai besoin d’un modèle physique, il m’arrive de faire poser mon compagnon pendant quelques minutes, mais le plus souvent, je prends carrément en photo ce que je souhaite dessiner afin de garder une image figée, ce qui est beaucoup plus pratique.

Quand je dois représenter un personnage biblique ou historique dont il n’existe aucun cliché, j’ai pour habitude de m’inspirer d’œuvres déjà existantes (peintures, icônes, sculptures…), de descriptions littéraires et d’images de films, qui me donnent un aperçu de ce à quoi pouvait représenter ce personnage. Ensuite, je le retranscris dans mon propre style et mon univers.

📋 Quelles sont les étapes de ton travail de création ?

Dans un premier temps, je cherche des idées, réfléchis à la composition de l’œuvre, à ce que je vais représenter et à comment je vais le représenter. Je fais des recherches, me documente, prends des notes, réalise un ou plusieurs croquis, des esquisses préparatoires, fais éventuellement un photomontage à partir d’images trouvées lors de mes recherches, de photos prises par moi, de captures d’écran…

Avant de réaliser le dessin au propre, je prépare le support. Si le format du papier est trop grand, je le découpe aux dimensions désirées, en conservant une petite marge de 2 ou 3 cm afin que les bords n’absorbent pas l’eau au moment de peindre. Une fois le support prêt, je réalise d’abord le dessin au crayon de papier, puis j’effectue le tracé définitif au stylo-bille. Ensuite, l’œuvre est entièrement peinte à l’aquarelle, et j’ajoute quelques touches d’acrylique et d’autres éventuelles matières indispensables au rendu final.

Enfin, une fois l’œuvre achevée et la peinture sèche, je la prends en photo et passe à l’étape finale d’édition par logiciel dans le cadre de sa publication sur internet, et notamment de sa publication sous forme de produits dérivés imprimés : je recadre l’image, la retouche éventuellement par ordinateur, ajoutant si besoin est du texte (un titre, une citation…), mon logo et certains effets, et ajustant les couleurs, la lumière et les contrastes, de façon à ce que le rendu final corresponde le plus fidèlement possible à l’œuvre originale sur papier.

⏳ Combien de temps mets-tu pour réaliser une œuvre ?

La durée de réalisation dépend de l’ampleur du projet. Plus une œuvre est détaillée et comporte de sujets, d’éléments, de formes et de couleurs, plus je passe de temps dessus. Il en va de même pour une illustration de petite taille car celle-ci me demande plus de concentration et de précision.

Pour que vous puissiez vous faire une idée, je passe en moyenne 1 mois sur une grande illustration (format A3) très détaillée, 2-3 jours sur une petite illustration (15×15 ou 10×21) peu détaillée, et le double si celle-ci comporte beaucoup de détails.

🖱️ Gères-tu toi-même ton site internet ?

Mon site a été conçu par le très talentueux Webcrafter. C’est lui qui en assure la maintenance et qui effectue les mises à jour.

Pour ma part, je gère moi-même quotidiennement la galerie, sur laquelle je publie mes œuvres, la boutique, où je vends les produits dérivés de celles-ci, la rubrique « Actus », sur laquelle je rédige des articles à propos de mon travail, et la messagerie.

🖼️ Exposes-tu certaines de tes œuvres ?

J’expose très rarement mon travail, ou du moins j’ai eu peu d’occasions de le faire depuis ma reconversion professionnelle. Cela dit, j’espère qu’une occasion se présentera un jour.

En attendant, j’ai pour projet de présenter certaines de mes œuvres par le biais de vidéos que je publierai occasionnellement sur ma chaîne YouTube.